Veggie or not to be?

Très présente en restauration dans les pays anglo-saxons, l’alimentation végétarienne s’ouvre à de plus en plus d’adeptes en France. Il s’agit aujourd’hui d’une vraie tendance qui répond à plusieurs constats:
– les crises alimentaires telles que la vache folle et la grippe aviaire,
– une prise de conscience du traitement des animaux en élevage intensif
– une prise de conscience des dégâts de l’élevage intensif pour la planète (pollution, déforestation)

 Quid végétarien, végétalien, vegan?

Un végétarien ne consommera pas de viande, ni de poisson et de crustacés. Il consomme des produits issus des animaux (lait, oeuf…). Il ne consommera pas des produits animaux transformés comme la gélatine de porc utilisée pour les confiseries. Il s’autorise à porter des habits à base de cuir ou de la laine.

Un végétalien ne consommera pas de produit animal ou issu d’un animal.

Un vegan est un végétalien qui, dans tous ses aspects de la vie refuse tout produit issu de l’exploitation animale incluant les cosmétiques testés sur les animaux ou encore du cuir. Nombreux végétaliens sont également vegans.

Depuis quelques années, plusieurs enseignes ont décidé d’investir sur ce créneau: restauration traditionnelle, food truck ou encore fast food, c’est à vous de choisir !

Je vous avais déjà présenté Bob’s Kitchen et Sol Semilla, j’ai testé récemment East Side Burgers.

East Side Burgers denature

Via http://www.eastsideburgers.fr

De loin, la devanture « new yorkaise » de la boutique ne laisse pas transparaître une enseigne végétarienne mais en nous rapprochant, nous pouvons bel et bien lire « Restaurant végétarien ».
East Side Burgers est la première enseigne de ce type dans la capitale.

En entrant dans la boutique, on tombe de suite sur un petit espace majoritairement occupé par un comptoir derrière lequel s’affaire le staff. La déco est simple, le menu écrit à l’ardoise mais ce qui attire notre attention pendant l’attente, c’est la préparation des produits devant nos yeux à la minute.

East Side Burgers - intérieurVia http://www.eastsideburger.fr

Ici, c’est 100% végétarien, 100% bio et 100% éco-responsable.

East Side Burgers - Ardoise

Via http://www.eastsideburger.fr

Le steak de tofu bio remplace le légendaire steak hâché de boeuf, les frites sont faites maison, le pain est fourni par un artisan boulanger.
Au menu, 4 recettes de burgers mais seulement 2 sont disponibles chaque jour:
– Le Basque : salade, galette tofu à la basque, fromage, poivron caramélisé et pimenté, tomate
– Le Fromager : cream cheese, galette tofu au fromage, fromage, tomates séchées, cornichons
– Le Forestier : salade, galette tofu aux champignons, fromage, oignons caramélisés, tomate
– Le Popeye : salade, galette de tofu aux épinards, crème de fromage de chèvre, oignons rouges

L’enseigne pense aux végétaliens et vegans puisque les burgers sont aussi disponibles en version vegan. Pas fans de burger? Il y a aussi des hot-dogs, croquettes, nuggets et quiches.
Et pour finir en beauté, sont exposés en vitrine de magnifiques cheesecakes, cupcakes et muffins qui ont facilement transformé notre intention en achat.

Le prix est plutôt raisonnable pour du fait-maison et pour Paris puisque les burgers sont à 5.95€ et le menu burger à 9€ (frites + boisson).

Comptez 1.50€ à 4€ pour un dessert.

photo

J’ai testé le burger Fromager, le cupcake framboise pistache et le cheesecake aux Oreos.
Ce qui m’a le plus agréablement surprise est le moelleux du pain, plutôt brioché, ainsi que le fondant du burger. Le steak de tofu relève le goût du fromage et on sent bien toutes les saveurs en bouche. Le burger était goûteux et généreux et les frites un délice: croustillantes à l’extérieur fondantes à l’intérieur (bien qu’un peu grasses). Le cupcake et le cheesecake aux oreos m’ont également séduite: moelleux, crémeux et délicieux.
Le seul bémol est un goût caractéristique « végétal » qui pourrait surprendre les personnes n’ayant jamais mangé végétarien.

En bref, une très bonne adresse pour végétariens/liens et curieux. J’y suis déjà allée 2 fois et je n’hésiterai pas à y retourner une 3ème fois.

Prévoir de l’attente car l’enseigne est victime de son succès et la salle, en sous sol, n’accueille qu’une vingtaine de personnes.

L’adresse?

East Side Burger 
60 bd Voltaire
75011 Paris
Métro: Sainte Ambroise

NB: Mes excuses ! Compte tenu de la fulltitude de personnes lors de ma visite, je n’ai pas pu prendre toutes les photos moi-même – seulement mon choix du jour ! 

Boco

Vincent Ferniot, ce nom vous dit il quelque chose? Si je vous dis Télématin? Midi en France? Le Guide Ferniot-Hachette des Bons Produits? et si je vous dis Boco?

En plein coeur de Paris, à deux pas de l’Opéra Garnier, Vincent Ferniot et son frère Simon ont ouvert il y a un an leur première « brasserie » rapide et bio, en libre service: Boco.  Le nom illustre le point fort du concept: les bocaux. En effet, tous les plats (de l’entrée au dessert) sont présentés dans des bocaux de verres consignés.

Pour réaliser les recettes, 5 grands chefs ont collaboré avec les frères Ferniot: Anne-Sophie Pic (3*), Emmanuel Renaut (2*), Gilles Goujon (3*), Frédéric Bau et Christophe Michalak. Que du beau monde ! Alors forcément, j’avais envie de tester. Depuis le printemps, un nouveau chef a rejoint l’équipe: Philippe Conticini. Chacun possède son avatar présent sur les étiquettes des bocaux permettant de reconnaître leur travail.

Une fois entrée dans Boco-Opéra, je découvre un lieu moderne tout de bois marié avec du noir et de l’orange (clin d’oeil à la couleur des joints des bocaux).


Via hr-infos.fr

Le parcours commence sur la droite avec la partie libre-service où je prend un petit panier pour y mettre mes bocaux. Chose étrange, je me retrouve ensuite à choisir comme de ‘simples sandwichs’, des bocaux aux recettes élaborées.

Ce jour là en entrées, « Passée de petits pois à la menthe fraîche et Carotte au cumin » ou encore « Vichyssoise d’asperge à l’anis vert », en plats, « Quiche aux moules et aux épinards » ou encore « Tandoori de lieu jaune aux épices douces, Risotto noir au lait de coco » et en desserts, « Petite tarte tout citron » ou encore « Salade de fraise au basilic ». Il y a  un choix d’environ 9 entrées, 9 plats, 3 fromages, 9 desserts, qui sont renouvelés chaque saison. Vous pourrez trouver la carte de cet été ici. Certains plats peuvent être accompagnés de riz, semoule, purée de pommes de terre (vendus dans d’autres bocaux). Et le concept va jusqu’au bout puisqu’on trouve même du vin en bocal !

Je passe ensuite par la caisse, pour un total d’environ 14€ (entrée + plat + 50cts pour une tranche de pain). On m’échange alors mon boco-plat contre un bipper afin de m’avertir quand il sera réchauffé.

Mon choix s’est porté en entrée sur la Salade de palerons de boeuf « à la parisienne » (Gilles Goujon): du boeuf, du roquefort, de l’échalote, des cornichons et autres condiments. L’assaisonnement de vinaigre de xerès et vinaigre balsamique est concentré dans de petits cubes gélifiés.
Un résultat satisfaisant mêlant le bon goût du boeuf, le crémeux et le goût salé du roquefort et l’acidité des condiments.

Le bipper s’est mis à sonner et je suis allée chercher au comptoir mon Mijoté de cochon et sa polenta crémeuse au maïs grillé (Emmanuel Renaut): du cochon, de la polenta, des carottes et un assaisonnement au jus de veau, vin rouge, thym, laurier et baies de genièvre.
J’ai apprécié le crémeux de la polenta avec les grains de maïs qui apportaient un léger croquant, cependant le cochon était un peu trop sec.

Christopher de Miamz.fr m’ayant rejoint pour ce déjeuner a quant à lui opté pour le Tandoori de lieu jaune aux épices douces et risotto noir (Anne-Sophie Pic).
La cuisson du lieu était parfaite et le risotto très bon (bien qu’un peu mou). Le plat aurait gagné a être un peu plus assaisonné.

Enfin, Christopher a terminé avec le Fraisier tout léger de Christophe Michalak.
Léger, trop léger? La mousse était très aérienne. Mais les fraises étaient délicieuses, sucrées et bien juteuses.

Plat / Dessert/ Pain pour Christopher et Entrée / Plat / Pain pour moi: au final il aurait encore mangé un peu, moi je n’avais plus faim.

D’ailleurs pour ceux qui n’ont pas une très grosse faim, Boco propose aussi des snacks salés (roulettes norvégiennes, italiennes, croques) et sucrés (cakes, cookie).

Et au fond du restaurant, une grande étagère regroupe des produits d’épicerie fine tous issus de l’agriculture biologique: condiments, épices, chocolats, vins…

Une très bonne adresse, la qualité est bien présente, pour un ticket moyen de 15€ pour un repas à 2 items avec une boisson. Si vous prenez un menu du jour, cela sera le même prix pour 3 items (malheureusement nous ne l’avions pas vu affiché donc n’hésitez pas à le demander). Si le menu du jour ne vous convient pas, comptez 20€ pour E+P+D, il le faut bien pour les grands mangeurs. Cependant, malgré les quantités qui paraissent petites, je me suis surprise à prendre plus de temps pour déguster mes plats que dans une assiette classique.

L’adresse?

Boco Opéra 
3 rue Danielle Casanova
75001 Paris
Métro: Opéra/ Pyramides

Boco Bercy-Village
45 Cour Saint-Emilion
75012 Paris
Métro: Cour Saint-Emilion

 

Superaliments dans un superesto

Avant toute chose, c’est quoi un superaliment?

Les super-aliments sont des denrées (fruits, légumes, algues […]) qui présentent une teneur en un ou plusieurs nutriments plus élevée que d’autres mais qui sont aussi gustativement intéressantes.  Vous avez sûrement déjà entendu parler des superaliments suivants? Baies de Goji (riches en  antioxydants), de l’açaï açaï (riche en antioxydants et acides gras insaturés) , d’acerola (jusqu’à 30 fois plus riche en vitamine C que l’orange) ou encore de guarana (riche en caféine).

Voilà vous savez donc de quoi je vais vous parler ! 

Image

La boutique porte l’enseigne le Bar des Artisans mais s’appelle réellement Sol Semilla. Ce sont ces superaliments qui en font son succès. Elle a été créée par Jean François Hämmerle, spécialiste en botanique Sud-Américaine, qui y propose des superaliments tout droits venus de ce continent.

La boutique était à la base une simple épicerie distribuant ces produits puis a commencé à organiser des brunchs puis s’est transformée en cantine – boutique, ouverte 6 j/ 7 j toutes les après-midis du mardi au dimanche. On y cuisine végétalien, avec des aliments bio agrémentés de superaliments.

Image

L’échoppe de style ancien nous accueille dans un espace restreint mais qui en fait tout son charme. Quelques tables, par ci – par là, un comptoir/cuisine et un mur entier de tonneaux à l’opposé: la fameuse épicerie de superaliments.

Image

Image

La première chose que nous nous sommes dite en rentrant: « si le repas est aussi bon que ça sent, ça promet ! ». Aussi tôt dit, aussi tôt fait – à table.

Pour commencer, une mise en bouche originale: aguaymanto séché et fève de cacao. L’aguaymanto séché ressemble à un raisin sec un peu plus acidulé et riche en antioxydant. Il s’agit en fait de ce que l’on appelle ‘physalis’ dans de nombreuses décorations en pâtisserie. Les fèves de cacao sont quant à elles très fortes en goût, riches en antioxydants et en magnésium.

IMG_4966

Chaque élément de la carte intègre un superaliment.
Au choix: un menu (Boisson ou Soupe + Assiette du jour + Dessert) ou à la carte.

Pour nous aider dans notre choix, les dernières pages de la carte résument les bienfaits nutritionnels des superaliments utilisés dans les plats (et disponibles en boutique sous différente forme). Egalement disponibles pour nous orienter dans notre choix, les serveurs, d’une gentillesse extrême – je dirais chapeau pour un restaurant dans Paris!

ImageCapture d’écran 2013-04-29 à 21.53.50

Au menu pour nous

Boisson: Cocktail Purple Power, savant mélange de maïs mauve, pomme, gingembre et cannelle

Grande assiette du jour:
– Quinoa + Nopal
– Haricots rouges + açaï
– Compotée de légumes + Aguaymento
– Sauté de cacao
– Crudités (que nous avons agrémenté avec une sauce à la spiruline & 3 huiles ainsi qu’une sauce au nopal & huile d’olive & jus de citron)

Image

Dessert: Pastelito (petit gâteau à base de farine de petit épeautre, banane et açaï)

Image

Une merveilleuse découverte pour les papilles: une explosion de saveurs inédites et de textures du cocktail au dessert. Le goût était donc à la hauteur de notre première impression !

L’assiette du jour est un bon compromis pour tester un peu de tout. Vous pouvez également goûter les super-soupes, brochettes et autres cocktails.

Une expérience qui donne envie de bien se nourrir et de découvrir des nouvelles saveurs (et surtout d’y retourner) !!!

L’adresse?
Sol Semilia
23 rue des vinaigriers 
75010 Paris
Métro: Gare de l’Est
http://www.sol-semilla.fr/

Super Slize Me

Une pizza… ronde, trop simple? La part, trop petite? 2 parts, Trop cher? Au poids? On sait jamais trop combien on en aura… Des recettes, trop classiques, trop originales? Et la pizza au mètre? je dirais même au décimètre ! Vous en pensez quoi?

Découvert totalement par hasard en cherchant désespérément un endroit où manger en attendant la suite de la soirée : Slize. Avec SuperObama et Justin Bieber en devanture, je n’avais pas d’autre choix que d’y rentrer.

Image

En entrant, j’ai été surprise par le lieu. Un décor à la fois simple, moderne et décalé. Des murs recouverts de plinthes en bois et de briques rouges. Des tables hautes et basses, des chaises toutes différentes les unes des autres et une musique d’ambiance jazzy.

Image

Ensuite (ou avant😉 ), je me suis tournée vers la vitrine: des pizzas et dès mètres jaunes = des pizzas au mètre avec plusieurs recettes au choix: 5 Staggioni, Tartuffo (Crème de Truffe / champignons) ou encore Provola & Speck. Il y a environ 8-10 choix au tableau ce jour là. Les pizzas m’ont eu l’air garnies comme il faut (sans trop de sauce tomate, de fromage) et une bonne épaisseur de pâte. Les pizzas sont vendues au décimètre, soit entre 4,80€ et 5,80€/10cm.

Image

Verdict: Tartuffo – crème de truffe, cèpes, girolles, champignons de paris, grana padano et roquette. Avec un coca. Addition: 8,30€.

Maintenant la table: comme pour Bob’s Kitchen, un air de cantine avec les verres et les couverts que l’on connaît depuis l’âge de 5 ans.

Image

Devant moi, la cuisine avec une véritable porte à battants comme dans les far-west et une jolie collection de bouteilles de vins en guise de fenêtre.

Image

Devant moi aussi ma part de pizza déposée sur un sous-plat en bois et en forme de puzzle. La pizza a été prédécoupée en caisse en petits triangles. La pâte est très bonne, à la fois croustillante et moelleuse, malheureusement un peu trop cuite en dessous ce jour là. Au goût, je m’attendais à sentir l’arôme particulier de la truffe mais peut être faute d’inexpérience, je n’ai rien senti. J’ai par contre aimé l’association du goût boisé des champignons avec le grana padano.

Image

Je pensais que la part allait être juste en terme de quantité mais au final j’ai été rassasiée. Dommage car j’aurais bien testé l’un des tiramisus proposés:  classique, oreo, nutella, caramel beurre salé.

Ca sera pour la prochaine fois !

logo

En fin de repas, Romain l’un des fondateurs m’a expliqué l’aventure de Slize : c’est l’histoire de 2 copains en fin d’études se demandant ce qu’il allaient devenir, qui ont eu cette formidable idée d’apporter la pizza au mètre à Paris. Le décor du restaurant a été étudié soigneusement, les meubles chinés, l’univers graphique réalisé par un de leurs amis. En tout environ 30 recettes tournantes, une dizaine à la fois et différentes chaque jour. Une carte de 8 vins français et italiens pour accompagner le repas. Des formules en fonction des appétits. Tous les ingrédients sont frais et la pâte à pizza également faite maison. Les tiramisus sont faits par la mère de Teddy! et Maurizzio est leur pizzaiolo.

Un vrai coup de coeur pour ce restaurant trouvé totalement par hasard:
– les recettes sont recherchées (un exemple ci-dessous) et les ingrédients sont frais

Image

Via slize.fr

– l’univers graphique très sympa

Image

Via slize.fr

– le décor du restaurant unique

Image

ImageVia slize.fr

L’adresse?

Slize 
52 avenue de la République
75011 Paris
Métro: Parmentier / Rue Saint-Maur
www.slize.fr (le site internet vaut le détour)

La cantine de Bob

Il y a des restaurants que ne vous remarquerez jamais en vous promenant dans Paris mais qui sont des lieux uniques et qui méritent que l’on s’y attarde le temps d’un repas. Ces tables au détour d’une rue se multiplient dans Paris: des endroits un peu « secrets », des endroits « hypes ». 

Bob’s kitchen, je n’y serais peut être jamais allée sans avoir eu l’adresse (et sans avoir eu une amie végétarienne). Comme je vous disais, il faut la trouver… Alors si par hasard il vous arrive de vous promener rue des Gravilliers dans le 3ème, regardez autour de vous, et si vous voyez une porte blanche où il y a simplement écrit « Kitchen », entrez.

Derrière la porte, une pièce avec des grandes tables et un comptoir qui s’est chargé de caisses de fruits, de légumes et de livres au fil du temps. Bob’s Kitchen est une véritable petite cantine où l’on va pour sa simplicité: des produits cuisinés très simplement et une déco minimaliste: un comptoir un peu « bazar », un menu écrit à la main, une guitare dans un coin, qui rendent le lieu singulier.

Via Bylouisesk.com

 

Au menu, du vraiment pas compliqué et des choses bonnes pour notre organisme: jus de fruits mixés ou filtrés, cocktails pleins de vitamines, légumes, sandwichs, pancakes (sans gluten!)… du bon, du bio !

Mon choix du jour: le veggie stew. Un mélange de quinoa, de tomates, d’ananas, de courgettes, de patates douces, d’aubergines et de guacamole, légèrement tièdes. Le repas parfait pour un lendemain de soirée diététiquement incorrect ! Les saveurs et textures se mélangent, craquant, crémeux, fondant, juteux… un délice ! Le bol parait petit mais c’est au final largement suffisant. 8.50€ c’est vraiment correct pour la qualité et la diversité des produits dans le bol. Pour accompagner le tout, une tisane au gingembre à volonté, légèrement parfumée, qui aide à la digestion.

Mon amie à quant à elle opté pour un bagel pavot/sésame- roquette/guacamole. Même si la fraîcheur est au rendez vous, j’ai trouvé ça très (trop?) simple pour 6.50€.

Pour finir nous avons partagé des pancakes aux myrtilles, et bien, j’y retournerais juste pour les pancakes: légers et moelleux. Une tuerie avec du sirop d’érable…

Heureuse d’avoir déjeuné chez Bob’s Kitchen, j’y retournerai sûrement mais j’ai aussi eu le sentiment de ne pas être à ma place au milieu d’une clientèle habituée mais aussi très « hype ».

L’adresse?
Bob’s Kitchen
74 rue des Gravilliers
75003 Paris

231 East St. Burger

Ce fut l’objet de mon premier article, les hamburgers gourmet: donner au hamburger son droit à être de qualité !

231 East St. Burger a été imaginé par trois amis en voyage à New York, au cours d’un dîner dans un restaurant proposant les meilleurs burgers de la ville: « Tiens c’est dommage qu’il n’en existe pas en France. » Et de là le restaurant a vu le jour en 2011 à Strasbourg et a ensuite rejoint le groupe Flam’s pour pouvoir se développer en franchise.

Le restaurant est directement inspiré du courant Pop Art et des artistes qui l’ont fait émerger aux USA. En effet, ‘231 East St.’ était l’adresse new-yorkaise du premier atelier d’Andy Warhol et la décoration rend hommage aux comics de Roy Lichtenstein. Avec ses couleurs flashy et son mobilier style Diner américain, le lieu tente de faire voyager ses clients dans les « Sixties ».

 

Comme chez In-N-Out, il y a très peu d’items au menu, c’est peut être là la clé du succès: faire peu de produits mais des produits de qualité.

Ainsi on trouve:
– Hamburger
– Cheeseburger
– Bacon burger

Le client choisit la cuisson de sa viande, sa garniture (oignons rouges, tomates, salade) et son assaisonnement (entre ketchup, moutarde et mayonnaise).

Les pains et la viande proviennent de chez un artisan boulanger et un boucher à Strasbourg. Les frites sont également fraîches et les desserts faits maison (Muffin, Cookie ou Brownie). 

Via racingstub.com

Tout ceci laisse à penser que la qualité est bien au rendez vous et peut aussi expliquer en partie le prix des burgers, qui reste élevé: 5,50€ pour un hamburger, 6€ pour le cheeseburger et le bacon burger. Prendre une formule y est beaucoup plus intéressant: 1 Burger + 1 Frite + 1 boisson pour 7€50.  

Ne pouvant pas me rendre à Strasbourg pour tester ce concept, je suis allée voir ce qu’ont pu dire les internautes ayant testé.
Globalement les avis sont bons, le décor est très apprécié et le personnel aussi. En ce qui concerne les produits, quelques bémols ressortent: le fromage est assimilé à une ‘toastinette’, la quantité est trop faible pour les gros mangeurs et certains ingrédients pertinents auraient pu être ajoutés: pickles (cornichons), champignons et oignons grillés. Cependant, la majorité des avis pointe vers le haut avec une qualité bien présente grâce à la fraîcheur des produits et une cuisson respectée.

Si vous y êtes déjà allés, n’hésitez pas à nous donner votre avis sur le concept !

L’adresse?
231 East St. Burger
3 Place Saint-Étienne
67000 Strasbourg

 

RE: Le café éphémère Magnum

Nous voici au café éphémère Magnum pour enfin découvrir ce concept qui nous met l’eau à la bouche depuis 1 mois.

En arrivant dans la rue, difficile de rater la boutique très grande, à la devanture marron/or avec le logo Magnum, des vitrophanies représentant l’enrobage chocolat craquelé et une entrée à 2 portes nous accueillant comme ‘à bras ouverts’.

L’intérieur du lieu reprend également les couleurs de la marque et les couleurs en découlant.

En entrant, on arrive directement à la caisse avec juste derrière le menu comprenant My Magnum: le fameux Magnum à personnaliser! Au prix de 4€50, plutôt contente, je m’attendais à plus.

Via Streetplanneur.com

Des boissons et des assiettes gourmandes sont aussi proposées: un Magnum (Infinity ou Classic) coupé en plusieurs morceaux est présenté sur une assiette agrémenté de plusieurs ingrédients (caviar de fraise, mousse légère de chocolat blanc, pour l’assiette Magnum Classic façon fraisier).
La boutique se veut un vrai lieu de dégustation en proposant verres de vin et coupes de champagne, également très abordables: une assiette gourmande + coupe de champagne au prix de 10€.

Comment est-ce que je fais My Magnum?

1/ On choisit d’abord les ingrédients qui vont venir le composer, il y en a 15 différents, dont certains assez surprenants comme le sucre pétillant chocolaté ou les billes ‘thé’ citron et des plus classiques comme des cacahuètes grillées ou du brownie.

Les ingrédients sont soigneusement alignés dans une petite boîte qui servira pour la suite. J’ai testé spéculos, éclats de macaron et brownie.

 2/ On choisit ensuite la base (le coeur) de son magnum, vanille ou chocolat.

3/ Et enfin on choisit l’enrobage du magnum, chocolat blanc, lait ou noir.

Enfin, pour l’assemblage, c’est toute une technique. L’expert Magnum trempe la base dans l’enrobage, qui refroidit très vite au contact de la glace puis applique le tout délicatement sur les ingrédients, afin de les intégrer dans l’enrobage.

Et c’est prêt ! 

À l’opposé du comptoir, un salon très chaleureux propose quelques places pour s’asseoir. Pas assez à mon goût au vu de l’espace du magasin, mais la décoration et l’atmosphère que veut créer le lieu prime.  Cependant, il y a vraiment un soucis du détail qui rend le lieu unique et qui traduit toujours cet esprit de dégustation: des canapés, une malle en guise de table, un tapis à franges, des lampes argentées suspendues…
Note: Pour respecter l’intimité des quelques personnes qui étaient sur place, je n’ai pas pu prendre de photos. Vous trouverez ci-dessous ce qui avait été présenté avant l’ouverture, qui traduit l’esprit du lieu (qui est au final similaire, à quelques objets près).

Ce concept est une façon originale de consommer son Magnum, avec des associations gustatives différentes en fonction des ingrédients. C’est un peu difficile à manger, car on essaie de ne pas mettre par terre les toppings qui n’ont pas été bien fixés. L’enrobage chocolat est craquant et l’intérieur est fondant… bien meilleur que lorsque l’on en achète en grande surface !

Au sous-sol, on nous propose de continuer l’expérience avec une projection animée sur un « magnum mural ».

 

Avec ce concept, Magnum nous invite dans une expérience sensorielle innovante. J’avais déjà beaucoup apprécié leur campagne internet « La Chasse aux Plaisirs » (Pleasure Hunt), mini-jeu dans lequel nous aidons une jeune femme à récupérer des bonbons au chocolats et qui voyage à travers plusieurs pages internet de marques très connues. Magnum renouvelle l’expérience cette année avec « La Chasse aux Plaisirs 2« .

Vite, vite ! Vous n’avez plus que jusqu’au 24 juin !

L’adresse?
23 rue du Roi de Sicile
75004 Paris
Métro: Pont Marie / Saint Paul